23 octobre Toboggan Meudonnais – VCN 1er

Belle matinée radieuse  de mi-octobre, nous étions 30 au départ du Toboggan Meudonnais

 

30 parmi

928 participants !

VCN  classé 1er !!!

Devant Levallois et Sceaux

 

Un grand merci pour vos participations .

 

 

Vous avez été gâtés,  de très belles bosses, une météo optimale même si un peu fraîche au début de la matinée ( 3 degré selon mon GPS !)

 

Un ravitaillement comme seul Meudon sait faire  :  huîtres foie gras et saumon – et il me semble que cette année tous  en ont profité.

 

Parcours exigeant, j’espère que ceux qui l’on découvert pour la première fois n’ aurons pas été trop surpris – c’était également pour quelques-uns leurs premières sortie avec le VCN, je vous promet les prochaines seront moins physiques !

A nous les petites dreusiennes alias #CC09 Paris-Dreux le 13 octobre

J’ai remarqué depuis que je pratique le cyclisme que plus qu’une passion, celui-ci constitue un échappatoire pour la majorité des pratiquants.

Les motivations sont diverses mais je soupçonne que la motivation principale réside dans la fugue du foyer conjugal (humour).

L’occasion était donc toute trouvée pour les membres du VCN de justifier d’une absence all day long auprès de son conjoint.

Pour les autres, ceux qui croient encore un peu à l’amour et au sens des responsabilités (2 membres du VCN : Arnaud et votre serviteur) rendez-vous était donné à 6h30 au palais des congrès pour entamer le parcours et être rentré pour déjeuner, et accessoirement pour assister à la victoire de Thibault Pinot dans le dernier monument de la saison. Premier bon prono de la saison pour bibi, il était temps.

Bref, loupiottes, coupe-vent du VCN et départ à finalement 6h45 sur les routes éclairées de la capitale.

Après la cote du « père lapin », et escamotage de la descente de « web Pizza » (placement de produit), le premier passage en forêt a commencé à entamer nos forces mentales : malgré nos lumières, la navigation était difficile et nous avons été à nombreuses reprises secoués par les ralentisseurs.

Heureusement, Arnaud alias « biloute » pour les chti, ou « chivas » pour les espagnoles (vous comprendrez qu’ils se sont bien trompés plus loin) avait prévu sa super lumière avant pour nous sauver un peu la mise.

Après 2h30 de route, et après le lever du soleil, la vallée de Chevreuse nous ennuyait : quelle idée de se retrouver à cet endroit après déjà presque 3h d’effort alors qu’en empruntant des chemins de traverses, l’affaire aurait été entendue en 1h30. Le poids de l’histoire allait-il finalement ranimer nos ambitions ?

Enfin nous sortons de nos terrains habituels d’entrainement, et cela passe par un petit chemin dans les bois, sorte de sas de décompression avec à nos pieds les feuilles mortes témoignant d’un automne qui peine à s’installer.

En fait ce n’est pas Paris – Dreux mais Paris – Tours la classique des feuilles mortes.

En parlant de morts d’ailleurs, nous avons rencontré quelques personnes avec des gilets oranges, visiblement une organisation de voisins vigilent avec comme idée de maitriser la faune résidant dans le bois.

Super idée des organisateurs d’ailleurs de nous faire passer au milieu de la battue de sangliers. On apprendra d’ailleurs que dans le même temps, l’un de nos ami cycliste avait été pris pour un lapin, un vttiste anglais amoureux de la France.

Pour tout avouer, j’avais très envie de vite sortir de cette piste gravel jusqu’à ce que Chivas me fasse le coup de la panne…enfin de la crevaison.

A peine le temps de me retourner que je comprends que les ibères ont confondu Chivas et la déesse Shiva.

Shiva était déjà en train de sortir de sa sacoche de selle une petite paire de gant en latex pour réparer sa crevaison … 20 minutes très longue à essayer de survivre au milieu de la partie de chasse.

Nous repartons puis sommes doublés par une bande de hipster habillés en rafa, certain avec des vestes sans manches km0.  Pas de doute, nous ne somme plus les éclaireurs de ce Paris – Dreux.

La faim se fait ressentir et nous nous arretons dans la première ville venue pour faire connaissance avec la boulangère et la tenancière du bar PMU du coin.

Nous avons déjà dépassé notre horaire d’arrivée alors qu’il reste encore 40 km à parcourir. Nous rencontrons un groupe de cyclotouristes qui acceptent de nous tracter jusqu’à l’arrivée avec une bonne moyenne : 30 km/h. Nous aurons le mérite d’avoir bien terminés.

Arrivée à la gare de Dreux, Biloute souhaite sympathiser avec les locaux, en fait nous ne trouverons que quelques cyclistes accoudés au bar.

Ni une ni deux, Biloute siffle une peinte cul sec, si seulement il avait été aussi prompt à me relayer nous aurions pu voir l’arrivée du Il Lombardia.

Dans mes pensées, et en contemplant un « finisher » qui nous avait de peu devancé, je me dit que le maillot vert du team europcar était sacrément beau…

Perdu dans cette nostalgie nous prenons le train et discutons matos jusqu’à la gare Montparnasse, ou un petit jeu de saute barrière nous attendait encore.

To be continued

Le tracé :  https://www.strava.com/activities/1901848565

CC06 Paris – Moret-sur-Loing

Pour ce CC06 nous nous retrouvons au KM0, Frédéric, Michel B, Loné, Steeve, Paul et moi-même, prêts à en découdre avec les 170 km de routes jusqu’à Moret sur Loing.

Nous retrouvons Michaël du club cycliste «Rider de m…. » pour une 3ème sortie en sa compagnie après Soissons et Amiens.

Le départ est prévu à 8h dans le groupe 23/25 km/h de moyenne.

Nous allons pouvoir apprécier un paysage magnifique tout au long de ce superbe tracé comme cela est le cas pour les CC.

Ambiance toujours aussi détendue et sympathique. La voiture jaune MAVIC est présente avec un technicien à l’écoute des uns et des autres et Loné en profite pour faire régler sa roue arrière qui avait un peu de jeu (et oui Loné trop de puissance au démarrage…) et nous voilà partis dans un beau peloton d’une trentaine de cyclistes.

Nous traversons l’avenue de la grande armée, ce qui est encore possible le week-end à 8h, pour rejoindre l’avenue Foch, le bois de Boulogne et la première difficulté à savoir l’ascension du Mont Valérien par la face est. Puis nous suivons a flanc de coteaux direction Versailles, « Buc City ».

Ni trop plat ni trop dur nous passons Toussus-le-Noble International Airport et testons nos connaissances en Gpx et autres Tpx… Les groupes se font puis de défont au fil des km.
Gif/Yvette, les Molières, exit la Chevreuse et nous atteignons l’Essonne et ses paysages également magnifiques.

Nous arrivons à Saint Chéron pour une pause-café ou coca-cola. Sucre ou caféine !
La TV est déjà sur la 1 et Loné a du mal à repartir, les bleus vont affronter l’Australie dans quelques instants…
Un nouveau compagnon de route, Pierre du club de Colombes partage la pause avec nous et nous repartons, c’est le début d’une folle envolée avec Paul et et notre nouveau venu l’attaque.
Il faut dire que l’intérêt des CC est aussi de faire connaissance avec d’autres cyclistes.

Déjà Chalo-Saint-Mars mais pas d’arrêt ravito comme pour « Versailles-Chambord » dont le CC nous semble partager quelques portions de route.
Le soleil est au rendez-vous après la grisaille du départ et la température idéale ! Cela change de Paris-Amiens et de ses 31 degrés.
Qui plus est le vent va être, une fois n’est pas coutume, avec nous pendant toute la seconde partie ! Appréciable.

Nous sommes maintenant une dizaine car la première partie du groupe 23-25 est partie assez vite.
Mais nous allons bientôt les retrouver à Étampes où nous aurions dû nous restaurer car il n’y aura plus rien pratiquement jusqu’à l’arrivée…

Les barres de céréales défilent tout comme les pâtes d’amande et autres fruits secs.

Arrivés à Buno-Bonnevaux (nom du village, et oui …) un monsieur très sympathique nous offre de l’eau dans son jardin car il n’y a pas de cimetière en vue, enfin nous n’avions pas vu une fontaine publique (hum-hum un robinet) à 5 m c’est à dire sous notre nez… Il nous confirme non sans difficulté le score du match France-Australie et le nom des buteurs. Loné est rassuré car ce sont 3 points de pris !

Nous continuons sur une portion de route en bonne état et le vent dans le dos : le Garmin affiche entre 35 et 40 km/h de moyenne sur une belle section….
Le groupe VCN s’est scindé. Paul sans GPS explore le Gâtinais et Steve a disparu… Loné, Frederic et moi-même nous accrochons comme nous pouvons (surtout moi)… nous passons Paris-Forêt (et oui après Paris-Plage il y a Paris-Forêt).

Quelques belles traversées boisées avec le parc naturel du Gâtinais et la forêt de Fontainebleau (attentions aux nids de poules sur la route).

Nous sentons l’arrivée proche, Bourron-Marlotte et enfin Moret-sur-Loing avec une bière fraîche tant attendue.

Le Garmin affiche 24,5 km/h de moyenne, pas mécontents d’être arrivés.

Retour sans encombre en TER Navigo 5 zones + RER A pour éviter une traversée de Paris un samedi en fin d’après-midi.

Une bien belle randonnée avec des personnes sympathiques et une gestion des efforts et des ravitaillements à travailler 😉

https://www.relive.cc/view/1642403282

 https://www.strava.com/activities/1642403282

Villepreux-Les Andelys 140 ou 210 km, il fait chaud, on a soif !

Certaines études, très sérieuses, ont prouvé par A + B, qu’une petite bière est bénéfique pour le corps humain ; et principalement pour celui du cycliste. Ses bienfaits réhydratants, rafraichissants, reconstituants (et euphorisants ?) sont évidents. Et pourtant…

Mais gardons cela pour plus tard car pour le moment nous sommes le 26 mai 2018, sur la Villepreux-les-Andelys. Départ samedi matin à l’aube depuis Neuilly, en covoiturage ou en solo, pour rejoindre Villepreux. Et en voiture Simone ! ou plutôt Christiane, Chantal, Paul, Anna, Richard, Michel Patrick et Hervé. Et moi, logé depuis la veille déjà dans le Vexin je prendrai le train en marche lorsque je verrai les neuilléens passer devant chez moi. En fait je viendrai à leur rencontre à contre-sens jusqu’au moment où je croise Katia qui ne me voit (presque) pas, puis les autres quelques kilomètres derrière car partis en décalés.

Météo impeccable. Les orages de la nuit passée ont laissé quelques dégâts sur les routes. On doublera de nombreux cyclos ayant crevé. Classique dans ces cas-là, mais la journée s’annonce bien ensoleillée quand même. La ribambelle des cyclos est donc lancée. Plus de 450 personnes d’après un membre du vélo club des cyclos randonneurs de Villepreux. Une dorénavant classique de 140 ou 210 km pour le VCN.

Christiane et Chantal se mettent sur le 140. Le reste se prononce plutôt sur le 210. Le parcours nous envoie vers l’ouest du 78 pour remonter au nord de l’A13 qu’on traverse à Gargenville, c’est à dire à l’entrée du Vexin. Belle côte de 6 kms avec un pic à 9% sur le haut pour finir de réchauffer les muscles. Il y a des cyclos en enfilade sur toute la montée. Ou par 2 juste pour énerver les quelques voitures qui nous dépassent en klaxonnant joyeusement comme ils savent si bien le faire (sans doute pour nous dire bonjour ?! on ne saura jamais mais si l’on s’en réfère à notre expérience ou à « Envoyé Spécial » du 24 mai dernier https://www.france.tv/france-2/envoye-special/503541-emission-du-jeudi-24-mai-2018.html ces voitures ne sont pas encore toutes nos amies…).

Arrivés au sommet dans la forêt ça y est les paysages du Vexin sont bien là ; forêts, châteaux, vallées vertes et vallonnées. On file ainsi vers le premier arrêt du programme à Villiers-en-Arthies.

Ravito, petits gâteaux, eau, sirops, photos, lavabos, topo météo, et re-go !

Le trajet passe ensuite devant Villarceaux et son château, longe sans qu’on puisse le voir La Roche-Guyon, puis la Seine dans ce coin des impressionnistes à partir de Vernon. Un peu plus on aurait pu visiter Giverny ! Au fur et à mesure les pelotons s’écartent. Bientôt chaque peloton se transforme en microgroupes. Nous sommes seuls au monde sur ces belles routes. Katia en éclaireur. Paul Patrick et moi plus loin. Michel en solo, en métronome régulier. Hervé, Anna, Richard ferment la marche du VCN. La température monte, le ciel est toujours aussi dégagé, le rythme est de 25 de moyenne. C’est bien, on a vu pire on a vu mieux. La rando est tranquille et dommage ou tant mieux, rares sont les côtes abruptes. On en profite pour prendre quelques photos lors de traversées de superbes forêts. Ce genre de paysages ravit toujours Patrick qui baisse le rythme pour pouvoir savourer ces moments.

Puis 11h30 les hauts des Andelys surgissent. C’est la pause déjeuner. Des tables sont alignées à côté du stade. L’accueil est parfait. Plateau repas simple mais plutôt copieux. Une table se dégage. Patrick Paul moi-même puis toute la bande s’installe. On souffle… Nos voisins de table scrutent la météo et annoncent des orages pour 17h00. Sapristi ! Pourtant le soleil est toujours au beau fixe avec ceux qui se mettent de la crème, ceux qui gardent leur manches et ceux qui font les 2 comme Paul, on est a des lieux de penser qu’un orage puisse arriver. Bref, 45 minutes plus tard on est prêt à repartir si bien qu’une heure plus tard on repart (classique retard à l’allumage avec les gourdes à remplir, les protège cales à enlever, les pneus à vérifier, les casques à rechercher…).

Nous voilà donc tous repartis en file indienne sur la belle descente qui nous fait arriver au cœur des Andelys. Nous perdons Paul au passage qui sans GPS risquerait de se perdre (on ne sait jamais) ; il nous rejoint, les ruines du château des Andelys nous surveillent. On traverse la Seine, puis l’on circule sur une longue route de campagne encaissée et serpentant le long de la rivière. Photos. Appareil qui se casse la figure. Peu de dégâts espérons. Je repars.

Il reste 110 kms à faire. Quelques kms plus loin une superbe côte nous sépare les uns des autres même si on se regroupe au sommet. La digestion semble difficile, le groupe s’étire à nouveau. Puis le vent de face de plus en plus présent terminera le travail. Nous nous retrouvons à 4, Patrick Hervé Michel et moi laissant nos 3 amis du kiwiland derrière (ils n’aiment pas le vent là-bas ? sans doute !). Notre expérience des relais se perfectionne. Nous avançons et dans 20 km le dernier ravito sera là.

Mais avec ce vent il fait soif. Une bière serait la bienvenue… j’ose partager, proposer l’idée avec Patrick et Michel. Par expérience je me souviens d’un petit bar dans lequel nous nous étions arrêtés en 2016 qui nous offrirait cela bien volontiers… mais que nenni! le café arrive, il y a même un solide groupe de cyclos qui heureux comme un Pape s’y rafraîchit. Ils nous hèlent pour qu’on s’arrête mais d’une même voix Patrick et Michel préfèrent avancer « il ne reste que 10 kms avant le ravito », « j’aimerais bien arriver avant l’orage » etc etc. Bref, j’en connais 2 qui me doivent désormais une bière… Au moins !

On continue donc sans même poser une cale à terre. Et ça dépote alors. Jusqu’à Beynes où quelques gouttes tombent… gouttes qui dureront 1 km maximum. C’est le moment que j’avais repéré pour me séparer du groupe. Je rentre dans le Vexin, je repasse pour la seconde fois via l’ascension de Gargenville à 9%. J’aurai au final fait 200 km tout rond contre 210 pour les autres ; ou 140 pour Christiane et Chantal.

A l’arrivée il y avait une loterie. Christiane a gagné un bidon. Et moi une chambre à air !

Mais Ah cette bière… j’en ai encore soif…

Une bien belle rando tranquille et bucolique. À remettre au programme 2019.

Les stats : 200 km 1800 m 24,8 de moyenne

Le parcours: https://www.strava.com/activities/1597487938

The relive : https://www.relive.cc/view/1597487938

Y’a des jours comme ça… CC05 Paris-Amiens

Avec la traversée des Pyrénées en juin, il faut rouler, donc tant pis pour la fatigue accumulée pendant la semaine, ce matin pour moi c’était debout à 6h30 pour rejoindre à 7h30 le groupe 27-30 km/h du Classics Challenge de mai : Paris-Amiens.

Seulement voilà, y’a des jours où quand on gonfle ses pneus avant de partir on entend le sifflement caractéristique du pneu qui vous nargue… le tubeless c’est bien mais parfois on peut rentrer avec une crevaison lente qui se répare toute seule à basse pression mais se réveille à 6 bars et demi ! Pour ne rien arranger plus le pneu est sec : une dose de préventif en urgence, une mèche et c’est parti ! Le groupe de 7h30 c’est peut-être compromis mais c’est toujours bon pour celui de 7h45 à 25-27 km/h.

Mais forcément y’a des jours où la mèche elle ne tient pas ! Du coup arrêt sur le quai du tram, montage d’une chambre à air et on repart. Mais cette fois-ci, pour la première fois depuis que je fais du vélo, le pneu ne se remet pas bien en place : roue voilée, c’est comme si on roulait sur de la tôle ondulée. Nouvel arrêt on dégonfle un peu le pneu, on regonfle, ça va pas beaucoup mieux mais il n’y a plus de temps de finasser : le groupe de 8h à 23-35 km/h ça va être juste maintenant ! En effet j’arrive au Kilomètre 0 alors que tout le monde est déjà parti. Heureusement ce n’est pas très difficile de rattraper un gros groupe en ville, à Asnières la jonction est faite et j’ai le plaisir de retrouver dans le peloton 3 riders du VCN : Loné, Jean-Michel et Étienne qui se demandaient bien où j’étais passé, ne m’ayant pas vu au départ où certains sont arrivés tôt…

Enfin le peloton de plusieurs dizaine de personnes sort de la ville : nous  voici plongé dans le Vexin, porte de la Normandie, à la découverte de parties encore inexplorées et carrément magiques (vous me croirez sur parole trop occupé à  regarder je n’ai pas pris de photos).

Sur la route on fait connaissance avec les autres membres du peloton qui commence à sérieusement s’étaler au fil des bosses et des crevaisons, même si on s’arrête assez régulièrement pour se regrouper. Du coup de plus petits groupes se forment, et finalement après la pause boulangerie à Amblainville les 4 cavaliers du VCN qui ont été rejoints par Karine who can do it!, un Rider de Merde qui

Karine who can do it!

porte fièrement son maillot (oui ça existe vraiment, rappelez-vous, on les avais vus sur le Levallois-Cabourg) et d’autres rencontrés en chemin, dont deux tri-athlètes qui ont lâché leur compagnons parce qu’ils ne roulaient pas assez vite pour elles ! Au final nous seront neuf à l’arrivée et nous rouleront à un bon rythme pendant tout le reste du trajet. Jean-Michel peine un peu (comme il le dit lui-même il aurait dû rouler un peu plus avant), Loné grimpe très bien un peu grace à sa nouvelle cassette à 32 dents et s’envole dans les portions plates, Karine who can really do it!  discute tranquillement dans les côtes où tout les autres  monde soufflent.

Après une deuxième pose un peu avant 13h dans une boulangerie dévalisée (vous auriez du nous prévenir, ça défile depuis ce matin !) et une épicerie/bar à côté ou c’est à peine mieux mais où les gens sont vraiment très sympas, nous voilà repartis. Mais un peu plus loin certains comment à manquer d’eau (dommage à l’épicerie ils remplissaient les bidons) alors qu’il fait de plus en plus chaud : les nuages ont fait depuis longtemps place au soleil et mon compteur annonce 31° C.  Presque au même moment, Karine, auprès de laquelle je me suis vanté plus tôt de mes talent de mécanicien participatif m’annonce qu’elle ne peu plus passer ses vitesses à l’arrière : le dérailleur reste bloqué sur le petit pignon alors qu’il nous reste encore 60 km à faire et quelques bosses. Un rapide examen visuel en roulant ne donnant rien on s’arrête un peu plus loins pendant que d’autres se mettent en quête d’eau dans le cimetière voisin.

Mais y’a des jours comme ça : il n’y a pas d’eau au cimetière et le câble de dérailleur est cassé à l’intérieur du cadre, il pendouille même après mes manipulations et la pince coupante Leatherman du rider de merde ne veut rien couper (il avait aussi un câble de rechange, peut-être pour dérailleur mais pas sûr, seulement sur le bord de la route avec des passages internes on n’a pas tenté), c’est pas grave, on enroule le câble autour du dérailleur et on repart.  Mais Étienne qui revient du cimetière a une bonne idée : utilisons les butés pour remonter de quelques pignons, ça sera toujours mieux que rien. Aussitôt dit aussi fait avec l’œil précis d’Étienne qui contrôle l’alignement et moi qui joue du tournevis on gagne un pignon qui permettra à Karine d’aller jusqu’au bout !

Nous voilà repartis et dans le village suivant on trouvera un cimetière et un robinet : cette fois-ci tout le monde en profile pour se rafraîchir mais malgré tout la fatigue commence à se faire sentir et le vent d’est à 20 km/h nous gêne dès qu’on se tourne un peu vers lui, mais tout le monde s’accroche et on avale les kilomètres alors qu’on sait que la délivrance est proche : les derniers 30 km sont en légères pente descendante jusqu’à Amiens. Du coup une fois passés la dernière bosse on accélère et on file vers la Cathédrale à 28-32 km/h.

Enfin l’arrivée ! Après une pause photo devant le monument on file retrouver d’autres cyclos au Loft boire la bière bien fraîche, dont on avait tant parlé sur le parcours (il avaient même de la Delirium Tremens en pression ! 🍻), avant de profiter d’un repos bien mérité dans le train pour Paris, où le contrôleur nous a répartis de manière à ce qu’on puise ranger facilement tous nos vélos.

Y’a des jours comme ça, où tout ne se passe pas exactement comme prévu, où on pense plusieurs fois à faire demi-tour et à rentrer se coucher, mais ou au final on passe une superbe journée sur le vélo, on rencontre des gens vraiment très sympas et solidaires, et ou finalement ont rentre chez soit rompu mais le sourire aux lèvres…

Sur Strava avec plus de photos: https://www.strava.com/activities/1597212236

Rallye des Asperges 20 mai 2018

Encore une belle représentation du VCN pour le rallye des Asperges du dimanche 20 mai. En effet nous nous retrouvâmes à 18 au départ d’Argenteuil dont trois  nouveaux membres, Frédéric D., Dominique D. et Fabrice C.  plus un invité de marque en la personne de Pascal M.

Répartition en fonction des distances : 4 sur le 55 km, 7 sur le 70km, 6 sur le 95 km et 1 sur le 125km.

Patrick C et Paul J. partis tous les deux comme des arbalètes, tout le reste du groupe resta bien groupé les premiers kilomètres. Après la première difficulté au km 10  la monté de la cote de Monlignon en forêt de Montmorency, les écarts se sont rapidement creusés.

En avançant dans la matinée, chacun a  réalisé son objectif de parcours et d‘allure.

Pas vraiment de grosse difficulté si ce n’est la montée entre Viarmes et  Saint Martin du Tertre avec quelques segments entre 9% et 13%, cela nous laisse le loisir de profiter du beau paysage de sous-bois sur une route quasiment pas empruntée par les voitures.

Au retour à Argenteuil, un grand nombre d’entre nous ont eu le plaisir de se retrouver pour un dernier verre et sandwich offert par l’UVA

Au total 185 participants au départ d’Argenteuil

Sur cette photo prise au dernier ravitaillement, deux de nos nouveaux adhérents : Dominique (à gauche, tenue bleue) et Frédéric (à droite, tenue noire)

Parcours du 95 km de Patrick C. : https://www.strava.com/activities/1585090511

Tour de l’Essonne 6 mai

Lorsque nous nous sommes retrouvés ce matin peu après 7h avec Katia, Stéphane était déjà parti pour être de retour en tout début d’après-midi à une allure qui de toute façon n’était pas la notre. Steve, quand à lui, était calé sur un autre horaire et nous ne l’avons pas croisé.

Le tour de l’Essonne est une boucle vélo qui part de Longjumeau et qui suit les limites intérieures du département en passant par les vallées de l’Orge, de l’Ecole, de l’Essonne, la Juine, la Marette, la Chalouette,  la Louette, la Rémarde,  tout en longeant le Val de Marne, la Seine et Marne, le Loiret et l’Eure et Loire. C’est une « classique » pour les clubs cyclistes de l’Essonne et des alentours.

Le CLT avait bien préparé sa sortie, preuve d’un circuit bien rôdé, avec le tracé du parcours disponible en GPX, un fléchage bien identifiable et une feuille de route très détaillée.

Nous voilà donc partis pour le circuit de 168,5 km, plein sud pour nous retrouver assez rapidement dans la vallée de l’Orge puis pour alterner les zones tantôt pavillonnaires, tantôt  rurales de l’Essonne et nous approcher de Milly-la-Forêt mais en bifurquant avant car ce haut lieu touristique du Gâtinais est situé en Seine-et-Marne, donc hors circuit. Jusque-là, le relief présente quelques bosses, mais rien de très sérieux, à l’exception de la montée finale de Moigny-sur-École, dernier effort avant le premier ravitaillement à l’entrée d’une déchèterie é-co-lo-gique qui avait mis ses toilettes sèches à disposition des cyclistes.

Petit ravito, le tampon sur la carte, une photo pour le WhatsApp du VCN, on retire une couche et ça repart aussi sec, cette fois-ci pour approcher les plaines de Beauce en longeant le nord du Loiret, au milieu des jeunes pousses de betteraves et des colzas encore en fleur. Cette traversée vers l’ouest nous emmène rapidement vers la rive occidentale où l’on trouve en premier la Juine et ses cressonnières. Puis ça a été une succession de parcours très agréables en fond de vallées sous la voute de grands arbres. Sauf, que pour rejoindre les différentes vallées, il fallait à chaque fois remonter sur un plateau, ce qui a presque affolé le compteur du dénivelé positif, surtout vers la fin.

On n’a pas fait la photo au deuxième ravito car on l’a tout simplement loupé ! Il était en bas d’une descente et on n’a pas fait attention. Faut dire qu’on avait la tête dans le guidon ! On a fait notre deuxième pause 5 km plus loin pour manger nos réserves et récupérer un peu. Par la suite, on a appris que l’organisation avait mis des plateau repas à disposition des randonneurs au deuxième ravito. Quelle frustration d’avoir loupé ça !

C’est dans la dernière partie qu’on a trouvé les dénivelés les plus accentués et une fois sur les plateaux, on retrouvait le vent d’est le plus souvent de face pour revenir au point de départ.

En conclusion, c’était une très belle balade à vélo au cours de laquelle on traverse de très beaux villages et paysages, sauf que c’est une boucle et qu’à la fin, il n’y a ni blanquette et ni train.

La page de la randonnée sur le site du CLT : http://www.ctlongjumeau.fr/index.php/tour-de-l-essonne

Notre parcours sur Strava : https://www.strava.com/activities/1553459612

Randonnée d’Enghien

Au total 17 participants pour la randonnée d’Enghien, avec des rendez-vous à Neuilly pour la plupart mais également directement au départ de la randonnée.

Quelques hésitations entre Neuilly et Enghien pour savoir si on prenait un chemin bien direct par Asnières et Gennevilliers ou un peu plus long mais plus agréable en longeant la Seine par l’Île-Saint-Denis.

En définitive, le plus pittoresque à l’aller (pour tous)  et le plus court au retour (pour ceux qui ont fait le parcours de 85 km).

Les 4 parcours proposés par Enghien on été testés puisque le groupe s’est naturellement reparti en fonction de propositions : 45, 60, 85 et 105 km

Anna, Richard, Michel D, Jean-Jacques, Fouad, Paul, Steve et moi sommes restés bien groupés jusqu’au premier ravitaillement.. Steve et Paul sont partis vaillamment pour le 105km, alors que le reste du groupe a continuer pour 85 km.

Patatras ! Crevaison de Fouad 1 km après le ravitaillement, toujours un peu de temps pour réparer mais le reste du groupe nous a très patiemment attendu quelques km plus loin, Jean-Jacques avait même fait demi-tour à notre rencontre.

Beau parcours sans trop de dénivelé et un temps magnifique

Parcours et Relive :

https://www.strava.com/activities/1509954665

https://www.relive.cc/view/1509954665