Flèche Paris → Le Havre par le VCN Voyage au pays des merveilles

Par Laurent G.

Nous sommes 10 au départ depuis Colombes prévu à 5h30.
Le groupe se met en route dans la nuit après l’arrivée de quelques retardataires. Laurent qui tenait à faire la grasse matinée partira une heure plus tard depuis Conflans et recolle au groupe à l’entrée de la Roche Guyon.
Première halte pour un café et quelques viennoiseries. Nous sommes tous déjà d’excellente humeur.
Les champs de colza et les premiers rayons de soleil dans un ciel dégagé annoncent une très belle journée. Le route est débonnaire. Les cotes affichent des pourcentages tout doux et on roule à un rythme modéré – la route est encore longue. On laisse derrière nous un premier bonheur et la belle campagne du Vexin.
Nous voici à présent à suivre à gauche les méandres de la Seine et à droite les falaises de calcaire et leurs forteresses médiévales. Et toujours cette belle lumière.
Heureusement la route est longue et d’autres merveilles nous attendent. La traversée de la forêt de Brotonne en est une. Mais je ne les dévoile pas toutes car j’espère que vous aussi irez les découvrir.
Emmanuelle et Stéphanie impriment le rythme à présent. Jeremy réalise la prouesse de réparer un rayon cassé en à peine une minute. Peut être vous livrera t’il son secret!
Au kilomètre 195, changement d’ambiance. Longues lignes droites, vent de face. Tiens c’est ça aussi le vélo :visage_chaud:.
Le peloton s’organise. Au fait on a perdu Laurent qui était visiblement pressé de rentrer. La route de l’estuaire nous plonge une dernière fois au milieu d’une grande réserve naturelle. Au loin les grues portuaires annoncent déjà la fin du voyage. Mais ce n’est pas  tout.
Avant de rentrer, Le Havre nous offre à découvrir encore des merveilles. Son vaste front de mer et une ambiance très détendue. Et évidemment, Auguste Perret et sa grandiose église Saint Joseph, et un coin de Brésil avec la bibliothèque d’Oscar Niemeyer. Il ne manquait qu’un astre à cette belle journée.

Une chose est sûre. Merci à François pour cette initiative


 




Les participant.e.s : Benoît C, Emmanuelle P, François D, Jean-Baptiste C, Jean-Claude D, Jérémy S, Laurent G, Nicolas H , Pierrick M, Stéphanie B, Thierry Noël.




Flèche Paris → Dieppe avec le VCN : mission accomplie !

Par Bruno S.

Départ matinal de Colombes avec des jambes pleines d’espoir… et des poches pleines de barres énergétiques.Au programme : quelques kilomètres, quelques bosses, un peu de vent (bon… beaucoup), et surtout beaucoup de bonne humeur.Entre relais, blagues douteuses, pauses ravito stratégiques et discussions pour savoir qui avait encore des jambes, le groupe a tenu bon jusqu’à l’objectif : Dieppe et la mer ! :océan:Bilan :• des kilomètres dans les jambes• des mollets qui parlent encore• quelques calories à récupérer :frites:• et surtout un super moment de vélo et de camaraderie :parfait::applaudissements: Félicitations aux filles, et surtout à Mathilde qui a mené le groupe avec détermination tout au long du parcours !Prêts pour la prochaine idée “tranquille” du VCN ?

Bruno S.

Tour de France Randonneur de Jean-Claude

Le Tour de France Randonneur de l’US Métro c’est un parcours de 4800 km minimun, avec 45000 m d’ascension et 61 points de contrôles, qui suit au plus près les frontières de la France métropolitaine, à réaliser dans un délai maximal de 30 jours.

27 jours, 5000 km d’émotions qui sont dans ma tête maintenant.

Je réalise seulement quand c’est terminé à quel point c’est un défi énorme comme si l’on ne voulait pas se faire peur avant et ne pas y aller, ce qui serait vraiment dommage.

Je suis parti avec un peu trop de choses que j’ai promenées jusqu’à Saint Raphaël où je me suis envoyé un colis contenant 2 vestes, une serviette, un petit sac à dos, des jambières et des manchettes. Je n’ai gardé qu’un maillot et un cuissard de rechange, une veste un peu chaude mon pantalon et ma veste de pluie et mes sur chaussures, ces trois derniers équipements étant un peu les héros de l’aventure au vu du temps pluvieux j’avais également un sac de couchage. Je suis donc reparti plus léger pour attaquer les Pyrénées.

Ma grosse erreur aura été de ne pas changer ma cassette pour avoir au moins 32 contre 29 qui m’ont empêché de mouliner dans les côtes et surtout qui ont augmenté ma fatigue. En effet les trois quarts du tour se sont bien passés, hormis ma chute provoquée par un animal après Sault durant la nuit mais je m’en suis bien sorti et j’ai été vite remis en selle par un super vélociste de Uzès.

Le dernier quart a été beaucoup plus difficile, en quittant les Pyrénées j’ai eu très mal au bas des cuisses qui m’ont empêché d’avoir une progression acceptable ce qui m’a miné le moral sur quatre jours. Je suis passé à la pharmacie où ils m’ont conseillé de mettre du baume du tigre rouge et des pastilles à mettre dans ma gourde pour augmenter mon hydratation. Heureusement les douleurs se sont atténuées et la rencontre avec Bernard a fini de me requinquer.

 

 

 

 

 

 

 

 


Je n’ai trouvé qu’un passage difficile au niveau de la Rance, ce n’est pas équipé pour les vélos, il faut marcher pour traverser le passage et ensuite marcher dans un bois en pente raide avec plein d’épines de pins qui se prennent dans les étriers de frein. J’ai presque regretté de ne pas être passé sur la route mais bon ça semblait dangereux surtout avec les camions.   Pour l’hébergement j’avais prévu de dormir à la belle étoile, l’été quoi, mais le temps était globalement pourri j’ai donc utilisé trois fois mon sac de couchage et le reste du temps je suis allé à l’hôtel. Pour réserver j’ai joué à Matrix avec mon épouse, j’avais partagé ma position et l’itinéraire avec elle et vers 21 h elle m’envoyait l’établissement où je pouvais aller, j’appelais pour réserver, ça a très bien fonctionné.      

 

 

 

 

 

J’ai roulé plusieurs fois la nuit, notamment pour la première étape que je voulais faire en mode PBP, c’est à dire 600 km en une fois pour profiter de la motivation et de l’énergie du début et pour entrer dans le vif du challenge. Mes participations aux brevets et au PBP m’ont confronté à la problématique de l’éclairage et du rechargement pour être autonome et la meilleure solution est pour moi la roue avec une dynamo dans le moyeu (Deluxe) et une lampe (beacon wave) qui permet en plus de l’éclairage de recharger un téléphone ou une batterie. J’avais également une frontale pour m’éclairer lors des arrêts et notamment pour installer le bivouac.

Sinon j’avais une cuillère, un couteau, un chargeur et une batterie ainsi que mon carnet de route et tout ça allait dans ma sacoche de cadre, bien pratique. J’avais également deux sacoches “drop” qui se fixent au niveau de la potence et qui sont très pratiques. Dans l’une j’avais ma gourde et dans l’autre il pouvait y avoir soit une banane soit gâteaux…


 


Je le referais bien dans quelques années avec un plus petit ratio et dans l’autre sens !


Jean-Claude.

Marais blancs 2024

Les Marais Blancs 2024

L’aventure démarre le 7 octobre, date de l’ouverture des inscriptions. Ce samedi il faut être sur le pont, il y a 99 places offertes et vers 7h30 c’est trop tard ! 

Cette année nous sommes 8 VCN (*) à prendre le départ à Montebourg, petit bourg à l’est de la péninsule du Cotentin.

Dans ce territoire, dès les premières pluies d’automne, les niveaux des rivières montent et l’eau envahit progressivement les fonds de vallées. Ce phénomène spectaculaire, lié à l’abondance des précipitations, culmine au cœur de l’hiver. On dit alors que les « marais sont blancs ».

Départ du camp de base à 6h15 afin de prendre le départ à 7h00 cela après l’accueil de Stéphane Gibon, organisateur de ce BRM avec une bonne part de brioche et un café. A cette époque de l’année c’est encore la nuit, il fait froid, le GPS indique -2° mais la lune luit au-dessus de nous, preuve qu’il va faire beau aujourd’hui. Nous roulons en peloton bien groupés, la route étroite éclairée par notre lumière sillonne à travers les haies.

8h, le soleil apparait sur notre gauche…la féérie débute…c’est l’émerveillement, ciel rouge orangé, dans la brume on distingue le squelette des arbres. C’est ça la magie de partir dans la nuit et de voir le soleil se lever…

Quelques kilomètres plus loin arrêt photos : c’est un couple de cigognes dans leur nid puis d’autres dans les marais. Les champs sont également blancs, la température a été négative une bonne partie de la nuit et le givre couvre les herbes d’un voile blanc.

                      

Les kilomètres défilent, le soleil est bien présent et la température a montée. Les routes sont majoritairement sèches mais quelques sections proches des fermes sont bien boueuses !!!

En fin de matinée démarre la chasse aux cafés et boulangerie. A Isigny, km148 la plupart peuvent se restaurer avec de très bonnes saucisses de la friterie installé au centre du bourg. Tous sont arrivés à Montebourg, le plus rapide d’entre nous en 9h30 et 12h20 pour le dernier. Ravitaillement très très apprécié, croque-monsieur chaud, saucisson, camembert (un incontournable !) bière artisanale, coca…

Une organisation parfaite, des traces fantastiques, de magnifiques couleurs : le blanc des marais, des champs et le rouge du ciel.

Retour ensuite au camp de base à Valognes. Cela fait partie du plaisir de cette randonnée de se retrouver pour partager et diner ensemble dans la maison familiale rurale. Cette année nous seront 35, principalement des membres de l’ACP (Audax Club Parisien) et aussi d’adhérents de clubs organisateur de BRM : Cyclo Club Mayennais, Cyclo Club Kingersheim….  et avec notre hôte d’honneur Stéphane Gibon ( Organisateur des marais Blancs) et de ses enfants. Au diner des produit locaux : huitres de Saint Vaast, tripes, sauté veau (viande provenant d’une ferme voisine) camembert (incontournable ! ).

On garde toujours un grand bonheur de faire du vélo dans ces moments là même si parfois l’effort est exigeant !

 

(*) Participants VCN Marais Blancs 2024 : Vanessa C., Christian N., Hervé B., Jean-Baptiste., José N., Michel B., Nicolas H., Thierry V..

23 octobre Toboggan Meudonnais – VCN 1er

Belle matinée radieuse  de mi-octobre, nous étions 30 au départ du Toboggan Meudonnais

 

30 parmi

928 participants !

VCN  classé 1er !!!

Devant Levallois et Sceaux

 

Un grand merci pour vos participations .

 

 

Vous avez été gâtés,  de très belles bosses, une météo optimale même si un peu fraîche au début de la matinée ( 3 degré selon mon GPS !)

 

Un ravitaillement comme seul Meudon sait faire  :  huîtres foie gras et saumon – et il me semble que cette année tous  en ont profité.

 

Parcours exigeant, j’espère que ceux qui l’on découvert pour la première fois n’ aurons pas été trop surpris – c’était également pour quelques-uns leurs premières sortie avec le VCN, je vous promet les prochaines seront moins physiques !